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dimanche 17 février 2013

Fleurs et Compositions Florales


L’art du bouquet, les compositions florales, c'est vraiment tout un art, mais avec ce livre, Fleurs et Compositions Florales, tout vous paraîtra simple tellement c'est bien expliqué. Je vous livre ici quelques exemples et vos bouquets prendront toujours une allure de réception
Bouquet printanier
bouquet-printanierCe bouquet de fleurs aux couleurs rayonnantes est constitué de bleus et d’orange qui se rehaussent mutuellement, si bien que l’ensemble vibre d’intensité. Si vous utilisez des jacinthes et des muscaris du jardin, coupez les tiges aussi longues que possible : si elles sont trop courtes, utilisez moins de fleurs et taillez-les plus court pour en faire un petit bouquet. A la place des muscaris, qui sont difficiles à trouver, vous pouvez utiliser des freesias couleur lilas. Cette gerbe fera un centre de table sensationnel dans un vase orange ou noir, ou un superbe cadeau à l’occasion d’un anniversaire ou de la fête des mères. Les fleurs devraient durer au moins une semaine.
Réalisation :
Séparez les différentes variétés de fleurs. Prenez une jacinthe et tenez-la au point d’attache. Ce bouquet est compact : vous devez le lier plus haut que la moitié des tiges. Ajoutez une fleur en biais en tournant légèrement le bouquet d’un côté.
Ajoutez une branche de gaulthérie et une fleur de chaque variété (pour plus d’effet, ajoutez les muscaris par groupes de trois). Après avoir vérifié que la disposition vous plaît, ajoutez d’autres tiges en biais pour créer une vrille. Continuez à tourner légèrement le bouquet à chaque ajout, toujours dans la même direction
Disposez les dernières fleurs un peu plus bas pour donner au bouquet un aspect légèrement bombé.
A l’aide d’un morceau de raphia ou de ficelle, liez au point d’attache.
Coupez les tiges en biseau pour qu’elles soient à peu près de la même longueur et qu’elles puissent toutes tremper dans l’eau. Si vous voulez faire cadeau du bouquet, plongez(le dans l’eau fraîche avant de l’emballer et de l’enrubanner
Matériel nécessaire
15 jacinthes bleues 15 tulipes doubles orange, 15 renoncules orange, 30 muscaris bleus, 15 rameaux de gaulthérie.
Ciseaux de fleuriste, raphia ou ficelle naturelle.

Renoncules flottantes
renoncules-flottantesCette décoration au style simple et sobre capture l’essence et la complexité de la nature à laquelle elle donne une forme épurée, même si les longueurs irrégulière des tiges apportent à l’ensemble une petite note de familiarité. Un vase carré ou rectangulaire est tout indiqué puisqu’il confère ou rectangulaire est tout indiqué puisqu’il confère automatiquement à l’ensemble homogénéité et régularité, mais un petit vase boule sera tout aussi décoratif. Cet arrangement concis et réfléchi formera un pôle d’attraction élégant dans votre chambre, salon ou cuisine, sur une cheminée ou votre table de salle à manger. Bien entretenues, les fleurs dureront une semaine.
Réalisation :
Remplissez le vase à moitié d’eau et ajoutez-y du conservateur.
Quadrillez le haut du vaste avec de l’adhésif transparent en espaçant chaque morceau d’environ 1,5 cm
Les espaces carrés créés par cette grille doivent être assez grands pour laisser passer les tiges et assez petits pour retenir les fleurs.

Matériel nécessaire : 35 renoncules oranges
1 vase en verre rectangulaire (19 cm de hauteur /24cm de longueur)
Conservateur
Ruban adhésif transparent,
Ciseaux de fleuriste
Couteau aiguisé

Autres possibilités :
Rose blanche, pavot d’Islande blanc ou jaune


Boule d’hortensias
boule-d-hortensiasUn minimum de composants pour un maximum d’effet : ainsi peut-on décrire cette composition d’une simplicité enfantine. Le but est d’utiliser une palette de couleur et de fleurs et de ne pas remplir le vase de pétales jusqu’à ras-bord. Les hortensias sont idéaux pout ce genre de réalisation, car leurs pétales sont assez robustes pour supporter l’immersion dans l’eau, contrairement à la plupart des autres fleurs.
Essayez de trouver de la liane séchée pour reproduire cette couronne tortueuse enroulée autour du vase : elle renforce l’attrait de la composition et apporte un autre élément naturel. Cet arrangement sera décoratif sur une table basse ou dans une salle de bain moderne et tiendra une semaine.

Réalisation :
Versez un peu d’eau dans le vase boule – pas au-delà de 5 cm
Raccourcissez les tiges de trois fleurs et déposez-les en premier, en plaçant le bout des tiges dans l’eau.
Prenez les trois autres fleurs et insérez délicatement leur tiges, qui sont légèrement plus longues entre les fleurs déposées au fond du vase, jusqu’à ce qu’elles atteignent l’eau. Les hortensias du dessous doivent soutenir ceux du dessus. Déployez les pétales des fleurs pour éviter qu’ils ne soient écrasés.
Matériel nécessaire : 1 vase boule (45cm de hauteur)
6 hortensias roses
Couronne de liane tressée ou similaire
Ciseaux de fleuriste

samedi 19 janvier 2013

Le Top des Meilleures Caricatures


Les caricatures de l'ancien et du nouveau présidents sont vraiment exceptionnelles!!!!
Voila ce que j’ai trouvé, et croyez moi ce n est qu’une petite partie des caricatures, j’ai eu du mal à choisir, je vous fais partager, avec l’aimable accord de Christophe Bodard . La caricature est un art, où Christophe Bodard semble exceller.Ce qui n'est pas donné à tout le monde, certains prétendus caricaturistes de la place du Tertre à Montmartre, pourraient prendre des leçons auprès de lui! Et les touristes en seraient sûrement bien plus satisfaits.
Vous risquez d’avoir envie de voir plus !! Alors voici le lien et un vrai régal pour les yeux. Merci et bravo
Si, comme moi, vous désirez utiliser des caricatures de Christophe Bodard, il suffit de lui en demander l'autorisation qui, en principe ne vous sera pas refusée
http://bodard-caricatures.blogspot.com/
Et voici François  Bayrou, impressionnant, non?
BAYROU-
BAYROU
Eva Joly, là, j'ai vraiment rigolé, elle a depuis disparu plus ou moins  (à notre grand plaisir) disparu de la scène politique
EVA JOLY

Une caricature? Vraiment? Je trouve qu'elle lui ressemble tellement!!
MARTINE AUBRY
Ha!!! Mélenchon !!! Il nous aura bien amusé pendant la campagne présidentielle
JEAN-LUC MELENCHON
Nathalie Arthaud heu...c'est qui? Oui on sait... porte parole de Lutte Ouvrière, bon sa caricature est superbe, presque plus belle qu'elle (pas difficile, me direz-vous!)
NATAHLIE ARTHAUD

mercredi 16 janvier 2013

Peintre: Tamara de Lempicka


Tamara de Lempicka est née le 16 mai 1898, à Varsovie, en Pologne, elle décède le 18 mars 1980 à Cuernavaca, au Mexique.
Lempicka_Kizette_au_balcon
Issue d'un milieu aisé, elle s'installe en 1914 à Saint-Pétersbourg pour se former à la peinture. C'est là-bas qu'elle rencontrera Tadeusz, un avocat russe qu'elle épouse en 1916. La Révolution d'octobre fera fuir le couple qui s'installera à Paris, mais Tadeusz supporte mal d'avoir perdu sa vie privilégiée et refuse de travailler. Le couple bat de l'aile. Tamara de Lempicka décide d'entamer une carrière de peintre.
Auto portrait
En 1920, à l'Académie de la Grande Chaumière, elle reçoit l'enseignement de Maurice Denis et d'André Lhote. Autant passionnée par le cubisme que par la peinture d'Ingres ou encore celle de Pontormo dont elle part copier les œuvres en Italie, Lempicka a son style à elle, tout à la fois décoratif, élégant et sculptural, dès 1922, date à laquelle elle présente un portrait au salon d'Automne.
Portrait du dr Boucard
Le succès ne tarde pas et le peintre immortalise la bohème parisienne de son temps : André Gide, Suzy Solidor, de riches industriels, des princes russes émigrés, etc. Lempicka fréquente Paul Poiret ou encore Georges Braque.

Portait Duchesse de Salle
Les peintures de Tamara de Lempicka frisent régulièrement le scandale : ses personnages féminins sont souvent garçonnes, ses ambiances parfois équivoques.
Elle divorce en 1928 pour se remarier, en 1933, avec le Baron Raoul Kuffner (décédé en 1960). Ce nouveau changement de statut social lui fera perdre de vue le monde artistique de l'époque autant à titre personnel que dans son œuvre. Fuyant la guerre, Lempicka s'installe aux États-Unis. Après-guerre, son œuvre tombe dans un profond oubli jusqu'à ce que la mode Art déco, revenue en vogue dans les années 1970, fasse ressurgir son nom.
Printemps
Tamara de Lempicka n'est sans doute pas une artiste majeure du XXe siècle : sa production pléthorique et par trop homogène manque de chefs d'œuvre, elle aura avant tout marqué l'histoire de la peinture par un style reconnaissable entre tous, charmant, un peu lisse et totalement en phase avec ces années folles de l'entre-deux-guerres , par elle, à se regarder vivre.

mardi 15 janvier 2013

Décorer les œufs de Pâques



SALON DES OEUFS DECORES DE COMPIEGNE 
image prise sur internet


Aucune poule dans aucune ferme ne pondra un œuf avec des cheveux en laine et des yeux en boutons de chemise ! Laissez libre cours à votre imagination ! Et puis, c'est vraiment un support qui ne coûte pas cher, on peut peindre des oeufs à l'infini.
 Moyennant un investissement minime et un peu de créativité, cette tradition vous fera passer un vrai moment de plaisir et de créativité avec vos enfants. Suivez le guide !
De l’œuf décoré à l’œuf en chocolat
Offrir des œufs décorés en tant que symboles de l’éclosion d’une vie nouvelle et de la fertilité est une tradition qui ne date pas d’hier. Au Moyen-Âge, on s'offrait déjà des œufs peints pour fêter Pâques. Plus tard, les monarques d’Europe prirent l’habitude de se faire cadeau de ces œufs précieux et somptueusement décorés. Les tsars de Russie en possédaient une collection inestimable ! Au XVIIIe siècle, avec la démocratisation du chocolat, l’œuf en chocolat fit son apparition en France, puis en Europe. Mais la tradition des œufs décorés a perduré, notamment dans les pays de l’Est, qui produisent de véritables bijoux en la matière.
Preuve de la vitalité de cet artisanat d’art, de nombreux salons internationaux ont lieu chaque année. Ceux de Tours et de Compiègne sont à ne pas rater !


http://www.trucsetdeco.com/decoration-paques/oeuf-decore-paques.html
http://www.cotemaison.fr/ufs-de-paques_14090.html

Maison de Rodin, Musée de Meudon



Désormais ouverte au public toute l’année, l’ancienne demeure du sculpteur est encore pleine de sa présence.
Situé sur les hauteurs de Meudon, le musée Rodin ne laisse pas de surprendre par l’étrange charme qui en émane. Lorsque le visiteur franchit les grilles et s’engage dans l’allée des marronniers, il aperçoit la villa en pierres et briques rouges, surmontée d’n haut toit d’ardoises. Tout autour, un parc de trois hectares domine magnifiquement le paysage vallonné et la Seine et ‘on peut aisément imaginer Rodin, en 1893, attiré par l’affiche « à louer » placardée sur le flanc de la maison de style Louis XIII. Aussitôt le sculpteur et sa compagne Rose Beuret s’installent aux Brillants, Rodin a 53 ans et achètera la villa en 1895. Au rez-de-chaussée, le décor n’a pas changé avec son minuscule salon et sa vaste salle à manger que Rodin avait décoré d’une toile de son ami sculpteur et peintre Alexandre Falguière. Rodin adjoint rapidement à la villa une véranda et un grand « atelier salon » où travailleront ses meilleurs élèves et chefs d’atelier. Dans le bas du terrain il fait construire un enclos « aujourd’hui disparu » comprenant des ateliers et une petite maison à fronton triangulaire qu’habitera de 1905 à 1906 le plus célèbre de ses secrétaires, le poète autrichien Rainer Maria Rilke. C’est dans le parc peuplé de sculptures antiques, au milieu des animaux (guenon, chiens, cygnes) que Rodin reçoit non seulement ses amis mais également une foule de modèles, élèves, admiratrices, commanditaires, marchands d’art et également d’illustres visiteurs : en 1908, Edouard VII, roi d’Angleterre et en 1916, Raymond Poincaré, président de le République.
En haut du coteau, on découvrira un grand bâtiment, provisoirement fermé « le  Musée des Antiques » que Rodin fit ériger pour regrouper sa magnifique collection d’œuvres grecques, égyptiennes, asiatiques, médiévales, ses sources constantes de réflexion, d’inspiration et d’émerveillement.

Plalanstère artistique
A l’image des grands artistes de la Renaissance, Rodin est l’un des derniers sculpteurs à réunir autour de lui « un atelier ». il faut imaginer qu’en 1900, le site accueillait quotidiennement une cinquantaine de personne (ouvriers, metteurs au point, tailleurs, mouleurs) qui œuvraient dans les ateliers aujourd’hui disparus. L’habileté des mouleurs se devait d’être exceptionnelle, que ce soit pour les empreintes ou pour tirer des épreuves en plâtre à partir de chaque œuvre sortie des mains de Rodin. « Ici sont conservés tous les moules réalisés du vivant de l’artiste et toutes les étapes du travail pour chacune des œuvres », explique Catherine Chevillot, directrice des deux musée Rodin. Rodin les exposait dans une sorte d’immense cathédrale de pierre et de verre, « le pavillon de l’Alma », qu’il avait acheté et fait remonter peu après l’Exposition Universelle de 1900 à Paris. Peu après sa mort, le pavillon délabré et exigu, sera détruit mais reconstruit dans le même esprit, en contrebas de la maison. Il est aujourd’hui le lieu d’exposition du musée. En 1910, Rodin procèdera à une ultime construction sur le site, en faisant ériger à l’ouest du parc le fronton et les colonnes du château d’Issy qu’il sauve ainsi de la démolition. Devant cette imposante façade qui fonctionne comme un rideau de théâtre, Rodin place l’immense bronze de son Penseur qui méditera pour l’éternité au-dessus de sa tombe et de celle de Rose Beuret, épousée un mois avant sa mort en février 1917.
le-penseur-tombe-Rodin
Le trésor de Meudon
« Meudon détient aujourd’hui le fonds d’atelier de Rodin qui comprend l’ensemble des esquisses, études, maquettes, variantes, modèles originaux, en majorité de plâtres, que l’artiste offrit à l’Etat français en 1916, souligne Catherine Chevillot. Les réserves contiennent plus de 6000 œuvres à l’inventaire ! » Le caractère exceptionnel du musée de Meudon tient aussi au matériau, le plâtre, si modeste mais ô combien précieux et émouvant car porteur du seul témoignage du geste originel de Rodin. En effet, si les plâtres ne sont pas la finalité recherchée car ils précèdent le bronze, confié à un fondeur, ou un marbre taillé par des praticiens sculpteurs, ils sont la genèse de l’œuvre ! Pour les marbres, Rodin s’était d’ailleurs entouré des meilleurs artistes, Bourdelle, Despiau, Pompon, ceux dont les noms sont passés à la postérité. Dans la lumière naturelle des grandes verrières de la salle des plâtres, le visiteur découvre aujourd’hui l’acte créateur, les célèbres figures de plâtres qui se pressent tels les fantômes expressifs de Balzac, Hugo, Dante, L’Homme sans tête, L’Age d’airain, Le Penseur.
Autant de nus qui laissent percevoir l’âme, puis les mêmes, habillés, tels Pierre de Wissant, Jean d’Aire... poignants Bourgeois de Calais, qui jouxtent les ébauches, assemblages et fragments de la Porte de l’Enfer...
Creuset du grand œuvre de Rodin, la villa des Brillants demeure ce lieu à la fois intime et puissant, singulier à bien des égards, hors de la standardisation muséale, où la présence du génial modeleur est encore palpable
Alix Saint-Martin, photo : Olivier Ravoire

Un lieu en mouvement
Aux Brillants, les visiteurs peuvent découvrir à la fois « l’esprit d’un atelier, l’atmosphère d’une maison d’artiste et un musée explique Catherine Chevillot, directeur des deux musées Rodin, celui de Meudon et celui de Paris. Désormais ouvert tout au long de l’année les vendredis, samedis et dimanches de 13h à 18h, le site de Meudon fait l’objet de nombreux projets de développement. Ainsi, au printemps 2013, d’importants travaux de rénovation concerneront le « musée des Antiques », afin de l’ouvrir au public dès l’automne à travers des ateliers pédagogiques et des mini-spectacles. « L’accessibilité du site au public handicapé est également à l’étude, tout comme la possibilité d’accueillir régulièrement un artiste en résidence, lequel, en contrepartie, animerait une master class »
Un ouvrage original sur le site de Meudon, illustré par Frédéric Clément, sera publié en mai prochain.
www.musee-rodin.fr

Raphaël ,Raffaello Sanzio


Raffaello Sanzio, plus connu sous le nom de Raphaël (Raffaello), était un peintre et architecte italien de la Renaissance, né le 6 avril 1483 à Urbin, mort le 6 avril 1520 à Rome. Il était le fils du peintre Giovanni Santi.
Il a certainement appris les bases de son art auprès de son père Giovanni Santi, et à 15 ans, Raphaël exécute déjà son autoportrait. Cependant, l'influence de son père fut vite délaissée, au profit de celle du peintre le plus célèbre d'alors, Pietro Vannucci, plus connu sous le nom de Pérugin auprès duquel, Raphaël alla étudier à Pérouse, vers 1499-1500.
École d'Athènes 1509


Il s'imprégna de la manière de procéder de son maître, de ses codes de lecture des corps, des attitudes de ses modèles. Maîtrisant rapidement son style, très vite Raphaël s'affirma, imposa la volupté à travers la couleur et donna à ses personnages une "grâce élégiaque". Son premier chef-d'œuvre daté fut Le mariage de la Vierge en 1504.
Le mariage de la vierge

Mais, en découvrant les œuvres de Michel-Ange et de Léonard de Vinci, il partit étudier à Florence de 1504 à 1508 dans le but d'assimiler les techniques de Léonard de Vinci (sfumato), de Michel-Ange, de Fra Bartolomeo, mais aussi de Bernardino di Betto (Il Pinturicchio). Raphaël parvint à une étonnante synthèse de l'art de ses maîtres, et créa sa propre mythologie à travers la femme madone, figure récurrente de ses modèles, dont le plus parfait exemple est La Belle jardinière (1507).
 
La belle jardinière (1507)

Reconnu de son vivant pour son génie, Raphaël voyage en Italie du Nord, puis s'installe à Rome en 1509. Il est introduit par Bramante à la cour de Jules II pour décorer les chambres du Vatican. Il réalise également des retables d'autel, des madones (La Vierge à la chaise, 1514) et des portraits (Balthasar Castiglione, 1514-1515).
La Vierge à la chaise, 1514

En 1514, Raphaël succède à Bramante au poste d'architecte de la basilique Saint-Pierre, il dessine alors les plans de nombreux édifices à Rome et à Florence.
 
Balthazar Castiglione, 1514-1515

Raphaël, a longtemps été considéré comme le plus grand peintre qui ait jamais existé, et on le tient toujours pour l'artiste en qui la peinture aurait trouvé son expression achevée.
 
La Donna Velata - 1515


Ce mythe de Raphaël apparaît du vivant de l'artiste, et sa mort précoce, mettant fin brutalement à une activité marquée par la précocité, lui donne une singulière ampleur.

 
Le portement de croix - 1516

Son art fait de mesure, de grâce et d'harmonie a profondément influencé la peinture occidentale jusqu'au XIXe siècle.
 
La grande sainte famille de François Ier - 1518

Casanova disait qu'«aucun peintre n'a surpassé Raphaël dans la beauté des figures.» Delacroix affirmait que le simple nom de Raphaël «rappelle à l'esprit tout ce qu'il y a de plus élevé dans la peinture». De même, Ingres vouait un véritable culte à Raphaël, tant dans son style dominé par un graphisme proche du maître de la Renaissance que d'hommages récurrents à son œuvre.
La Transfiguration (1517-1520)

 

Jean-Michel Basquiat-Art contemporain


Jean-Michel Basquiat, né à Brooklyn le 22 décembre 1960 et mort (d'overdose) le 12 août 1988 à SoHo, est un artiste peintre américain d'origine haïtienne et portoricaine. (Wikipedia)
Jean-Michel Basquiat fait partie des pionniers de l'art contemporain par l'importance et l'abondance de son œuvre.
Graffiteur au style percutant et original puis peintre virtuose capable de véhiculer un message spontané, enfantin et à la fois effroyablement sérieux, son œuvre pointe vers une nervosité et une violence bien particulières, caractéristiques très représentatives du personnage qu'il était.

Basquiat était un artiste avant-gardiste qui a su comment abattre les banalités au profit de l'art. Regard sur l'un des piliers de l'art et sa contribution déjà très reconnue dans l'histoire
La carrière de Basquiat se divise en trois périodes spécifiques et particulièrement significatives. Durant la première, entre 1980 et 1982, l'artiste démontre son obsession pour la mort de l'homme en peignant, la plupart du temps sur toile, des représentations de silhouettes squelettiques ainsi que des visages s'apparentant à des masques.

Aussi, il peint en s'inspirant de ce qu'il voit dans la rue :enfants, voitures, graffitis, pauvreté, etc. En 1982, il est invité à participer à une exposition avec plusieurs autres artistes émergeants tels que Julian Schnabel, Francesco Clémente et David Salle. D'ailleurs, Schnabel, réalisera en 1996 le long métrage biographie intitulé Basquiat, en l'honneur de son ami.

De 1982 à 1985, l'artiste révèle son intérêt pour son identité noire et son histoire en représentant des personnages noirs historiques ou contemporains faisant figure de proue ainsi que les évènements qui en découlent.

Son travail se compose essentiellement de peintures sur panneaux multiples, pleines de superpositions d'éléments, allant de l'écriture au collage, par exemple

La troisième et dernière période s'échelonne sur deux ans : de 1986 à 1988, année de sa mort. Basquiat peint en utilisant des techniques, des styles et des éléments jusque là jamais utilisés dans son œuvre. L'influence de l'héroïne, dont il dépend, est très palpable

En février 1987, la mort de Andy Warhol vient bouleverser le cœur et l'âme de Basquiat, déjà en un très mauvais état suite à ses abus d'héroïne. Le jeune homme n'est plus le même suite à ces évènements. Son sentiment d'être incompris s'encre d'avantage dans sa vie quotidienne : seul Warhol savait comment le toucher.
L'artiste s'éteint le 12 août 1988, à l'âge de 27 ans, d'une surdose d'héroïne.

Richard Hamilton et le Pop art


Le Britannique Richard Hamilton est un artiste qui a produit plusieurs œuvres à saveur Pop art. Il a fait partie des premiers artistes Anglais du mouvement artistique Pop art. L'une de ses œuvres d'art est considérée par les historiens comme l'une des premières œuvres du Pop art.
Il est décédé Mardi 13 Sepptembre 2011 a l'age de 91 ans
Richard Hamilton (né en février 1922) est un artiste Anglais du mouvement artistique Pop art. Son collage intitulé « Au fait, qu'est-ce qui différencie et rend les foyers d'aujourd'hui si attirants » (Just What Is It that Makes Today's Homes So Different , So Appealing?), produit pour l'exposition « This Is Tomorrow » de l' Independanet Group à Londres, est considéré par les critiques et historiens comme l'une des premières Œuvres du Pop Art
Richard Hamilton octobre 91

Les débuts d'Hamilton ont été beaucoup influencés par le texte sur la croissance et la forme d'Arcy Wentworth Thompson's en 1913. En 1952, lors de la première réunion du Groupe qui s'est tenue à l'ICA, Hamilton a été introduit à la présentation de collages produits à la fin des années 1940 et au début des années 1950 par Eduardo Paolozzi et qui sont maintenant considérés comme la première norme porteuse du Pop art. Toujours en 1952, il a été présenté à la « Green Box notes » de Marcel Duchamp, par l'entremise de Roland Penrose.

Hamilton a été responsable de la conception et de l'installation d'un certain nombre d'expositions dont « James Joyce and the Wonder and the Horror of the Human Head » (James Joyce et les merveilles et l'horreur de la tête humaine) qui a été conçue par Penrose. C'est aussi par le biais de Penrose que Hamilton a rencontré Victor Pasmore qui lui a donné un poste d'enseignant basé à Newcastle-Upon-Tyne qui a duré jusqu'en 1966. Le poste a offert à Hamilton plus de temps pour ses recherches sur Duchamp, qui ont abouti à la publication d'une version typographique de la « boîte verte » de Duchamp, en 1960. L'exposition des peintures de Hamilton, en 1955 à la Hanover Gallery, a été une forme d'hommage à Duchamp.

Dans la même année, Hamilton a organisé l'exposition « Man Machine Motion » à la Hatton Gallery de Newcastle. Le succès de « This Is Tomorrow » garantit à Hamilton plus de possibilités d'enseignement, en particulier au Royal College of Art, de 1957 à 1961, où il promut David Hockney et Peter Blake.

Durant cette période, Hamilton a également été très actif dans la campagne pour le désarmement nucléaire et a produit un travail parodiant Hugh Gaitskell, alors chef du Parti travailliste pour le rejet d'une politique de désarmement nucléaire unilatéral.
Au début des années 1960, il a reçu une subvention du Conseil des arts afin d'enquêter sur l'état de « Merzbau » de Kurt Schwitters à Cumbria. La recherche a finalement abouti à Hamilton organisant la préservation de l'oeuvre en la relocalisant à l'Hatton Gallery de l'Université de Newcastle.

En 1962, sa première épouse Terry a été tuée dans un accident de voiture et, en partie pour se remettre de cela, il s'est rendu pour la première fois aux Etats- Unis où il a rencontré d'autres grands artistes Pop et il où il s'est lié d'amitié avec Marcel Duchamp. Depuis le milieu des années 1960, Hamilton était représenté par Robert Fraser et a même produit une série de tirages basés sur l'arrestation de Fraser, de même que Mick Jagger, pour possession de drogues.

Cette association avec la musique pop des années 1960 a conduit Hamilton à devenir amis avec Paul McCartney et produire la couverture et les affiches pour le « White Album » des Beatles. Hamilton a également été le professeur de Bryan Ferry et Nick de Ville à Newcastle quelques années auparavant et son influence peut être trouvée dans le style visuel et l'approche de Roxy Music.

mardi 18 décembre 2012

Le Meilleur de la Peinture de Bernard Buffet


La peinture, on n'en parle pas, on ne l'analyse pas, on la sent." Bernard Buffet

La peinture avec Bernard Buffet
Bernard Buffet, peintre français, né en 1928 à Paris, atteint de la maladie de Parkinson, s’est donné la mort à Tourtour dans le Haut Var en 1999. Bernard Buffet a connu très jeune un succès fulgurant. Il a fait de nombreuses expositions, particulièrement à l’étranger : New York, Chicago, Palm Beach, Montréal, Vancouvert, Tokyo et une multitude d’autres, toutes aussi célèbres. Notamment, ceux de sa femme Annabel qui fut sa muse tout au long de leur mariage.
En 1961, il peint un ensemble de tableaux représentant la vie du Christ, destinés à décorer la chapelle du château de l’Arc. Mais dix ans plus tard, il offrira ces tableaux au Musée du Vatican où ils sont exposés.
En 1973, est inauguré le Musée Bernard Buffet à Surugadaira au Japon

Les plus célèbres gravures de Bernard Buffet exposées aux Baux-de-Provence. Hélas cette exposition vient de prendre fin.

La peinture et les clowns
Bernard Buffet et ses clowns
Il en a peint des dizaines, tout au long de sa vie.
De toutes sortes : blancs, augustes, festifs, déprimés... Comme tous les personnages qu’il a figurés, les clowns de Buffet ont un air de famille : des visages allongés, anguleux, osseux, symbolisant des caractères blessés malgré l’accoutrement et le grimage.
Il a peint son clown ultime l’année où Bernard Buffet s’est donné la mort

jeudi 13 décembre 2012

Notre-Dame de Paris 850 ans


notre-dame-de-paris
La cathédrale Notre-Dame de Paris a inauguré mercredi le jubilé de ses 850 ans. Durant toute une année, des colloques, concerts et expositions vont célébrer ce joyau de l'art gothique. Lire l'article sur France 24.com
http://www.france24.com/fr/20121212-notre-dame-paris-souffle-850-ans?ns_campaign=nl_quot_fr&ns_mchannel=email_marketing&ns_source=NLQ_20121213&f24_member_id=&ns_linkname=node_4645550&ns_fee=0

 Cet article sur "Notre-Dame de Paris" que j'ai retrouvé dans mes archives :

Dans le sanctuaire,  adossées au pilier sud-est du transept, des fleurs toujours blanches honorent une Vierge à l’Enfant priée sous le vocable de « Notre Dame de Paris ». Dès les origines de la cathédrale au XIIe siècle, un autel dédié à la Vierge  fut disposé à cet emplacement.*
Cette statue est la plus connue des trente-sept représentations de la Vierge que compte la cathédrale. Sculptée au milieu du XIVe siècle, elle provient de la Chapelle Saint-Aignan située dans l’ancien Cloître des Chanoines sur l’Île de la Cité. Transférée à Notre-Dame en 1818, elle fût d’abord placée au trumeau du Portail de la Vierge en remplacement de la Vierge du XIIIe siècle abattue en 1793. C’est en 1855, au cours de la campagne de restauration de Viollet-le-Duc, qu’elle fut installée à son emplacement actuel, emplacement historique puisque dès la fin du XIIe siècle, un autel à la Vierge était élevé au même endroit.
Longue, élégante, assez fortement hanchée, elle porte sur son bras l’Enfant Jésus qui joue avec la boucle de son manteau dont les larges plis retombent avec grâce ; une couronne couvre sa tête. [1]
À peine jolie, mais si bizarre avec son sourire joyeux éclos sur de mélancoliques lèvres ! Aperçue d’un certain côté, elle sourit à Jésus, presque railleuse. Il semble qu’elle attende un mot drôle de l’Enfant pour se décider à rire ; elle est une nouvelle mère, pas encore habituée aux caresses de son fils. Regardée d’un autre point, sous un autre angle, ce sourire, si prêt à s’épanouir s’efface. La bouche se contracte en une apparence de moue et prédit des pleurs. Peut-être qu’en parvenant à empreindre en même temps sur la face de Notre-Dame ces deux sentiments opposés, la quiétude et la crainte, le sculpteur a voulu lui faire traduire à la fois l’allégresse de la Nativité et la douleur prévue du Calvaire. [2]
C’est auprès de cette statue que le poète Paul Claudel se convertit, au cours des Vêpres du jour de Noël 1886, en témoigne une inscription sur le pavement. Dans son œuvre, il y fait allusion :
« C’était le plus sombre jour d’hiver, et la plus noire après-midi de pluie sur paris, les vêpres dans la demi-nuit de Noël, et le chœur au milieu illuminé or et lin et le grand tapis avec cette disposition d’officiants or et linge jusqu’à l’autel, la cérémonie par rapport à moi latérale et l’allumage de ce peuple blanc qui chante et qui accomplit quelque chose dans le temps réel. » [3]
« J’étais moi debout dans la foule, près du second pilier à l’entrée du chœur à droite du côté de la sacristie. Et c’est alors que se produisit l’événement qui domine toute ma vie. En un instant, mon cœur fut touché et JE CRUS. Je crus, d’une telle force d’adhésion, d’un tel soulèvement de tout mon être, d’une conviction si puissante, d’une telle certitude ne laissant place à aucune espèce de doute, que, depuis, tous les livres, tous les raisonnements, tous les hasards d’une vie agitée, n’ont pu ébranler ma foi, ni, à vrai dire, la toucher. J’avais eu tout à coup le sentiment déchirant de l’innocence, l’éternelle enfance de Dieu, une révélation ineffable ». [4]
Depuis plus de huit siècles, les pèlerins et visiteurs prient au pied de cette statue Marie, Reine des Cieux, ces prières portées par de nombreuses flammes de dévotion brûlant jours et nuits tout au long de l’année.

* Vierge à l’Enfant dite Notre-Dame de Paris   Milieu du XIVe siècle.  Le visage aux expressions si particulières En 2004, au cours du réaménagement du dispositif liturgique, la statue fut déposée et nettoyée. Traces de polychromie entre les ornements du manteau.  Le nettoyage effectué en 2004 fut l’occasion de remettre à jour de nombreuses traces de polychromie moyenâgeuse.
[1] « Notre-Dame de Paris, Notice historique et archéologique » de Marcel Aubert, 1950
[2] « La Cathédrale » de J.-K. Huysmans, 1898
[3] « Visage radieux », 1942
[4] « Ma conversion », 1913
notre-dame-de-paris
Cathédrale Notre Dame de Paris

6 place du Parvis Notre Dame 4e arrondissement

tel : 01 42 34 56 10

métro : cité    RER : lignes B et C St Michel Notre Dame
Un des monuments majeurs de l’art gothique. Son plan met en valeur l’unification de l’espace, caractéristique de cet art. Elevée de 1163 à 1270, c’est une des premières églises à arcs-boutants. Elle fut restaurée au XIXe siècle par Viollet le Duc. Trois grandes rosaces. Murs sculptés du chœur. Pietà du vœu de Louis XIII
Visites offertes par la cathédrale. Elles sont assurées par les « communautés d’Accueil dans les Sites Artistiques (CASA) du lundi au vendredi de 12 h, mardi à 16 h, samedi à 14 h 30 et dimanche à 14 h
Service « Accueil Jeunes », mardi mercredi, jeudi, vendredi : de 10 h à 12 h et de 14 h à 16 h, sauf pendant les vacances scolaires. Prendre rendez-vous en écrivant à : Service Accueil Jeunes, 6 place du Parvis Notre-Dame 75004

mercredi 12 décembre 2012

Madame de Pompadour et les Arts


Estompée par le monde de Versailles et par toute une littérature qui en a surtout fait une favorite romanesque et calculatrice s’employant à promouvoir l’art rocaille,  la véritable personnalité artistique de Madame de Pompadour (1721-1764) s’est peu à peu fondue dans la légende. Une exposition qui eut lieu en 2002 au château de Versailles réunissait pour la première fois presque tous les portraits de la marquise peint par Nattier, Boucher, Liotard, Carle Vanloo et Drouais, et plus de cent cinquante œuvres d’art (tableaux, dessins, sculptures, meubles, objets précieux et textiles) lui ayant appartenu, a éclairé la personnalité de cette femme d’exception.
Elle a montré que la maîtresse du Roi s’était attachée à utiliser son image peinte ou gravée à des fins de propagande politique. Elle permit de mesurer que son goût artistique modela par de prestigieux amateurs évolua au fil des ans et ne fut pas insensible aux sentiments du néoclassicisme naissant.
Son appartement restauré en 2001 a été rouvert au public à l’occasion de l’exposition de 2002.
Il ne reste plus qu'à espérer qu’une  nouvelle exposition sur Madame de Pompadour aura bientôt lieu à nouveau pour permettre à ceux  qui n’ont pas pu se rendre au château de Versailles en 2002 puissent à leur tour admirer tout ce qui symbolise madame de Pompadour.